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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 10:34
Depuis toujours, aller à Agadir rimait chez moi avec tomber malade. Je n’aime pas du tout cette ville, je n’aime pas son climat, je n’aime pas son ambiance estivale qui dure toute l’année, je n’aime pas ses touristes qui donnent l’impression que la vie n’est que vacances…
Et pourtant, cette fois ci, j’avais plus qu’une raison d’y aller…
Un concert pour la tolérance, un blogmeeting et une agréable compagnie.
Inutile de donner les détails du voyage, vu que B2, Adam et actumar en ont parlé, inutile de dire qui c’est qui était là, puisque tous les gadiris ont répondu présents à ce meeting, franchement à une semaine de décalage de l’événement, raconter des détails c’est comme parler avec enthousiasme de la sortie de independance day dix ans après…
Que vous dire alors ? Je suis encore une fois tombée malade !!! Mais ça ne m’a pas empêché de passer d’agréables moments en compagnie de Adib et Stupeur chez les bloggeurs les plus dynamiques de la blogoma.
Accueil chaleureux et ambiance très conviviale, concert ou pas concert, les bloggeurs gadiris à eux seuls sont capables d’allumEEEEEEr le feu !j’ai eu l’occasion de découvrir des gens merveilleux, de rire aux éclats et de passer de supers moments.
Merci B2, Actumar pour votre déplacement et votre acceuil, Merci Adam pour ta disponibilité et ta gentillesse, Merci Youness pour ton invitation et pour ta sympathie, je changerai le un peu de moi ;-), greetings à Hind et à Nabila, Merci Nadia pour ton sourire et ta finesse, Merci Mehdi pour ta rage et pour ton humour, faut que tu fasses du théâtre mon pote ;-), Merci Mourad pour ton élégance et ta bonne humeur !! J’ai passé un super week-end grâce à vous.
Un salut à tous les bloggeurs qui ont fait le déplacement pour venir au meeting, Fadoua, Hamza, Zikus
Adib et Stup, je vous adore.
 
 
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1 novembre 2006 3 01 /11 /novembre /2006 16:05

Je voulais juste me préparer à manger, et voilà le résultat.

 Quelqu’un peut appeler les pompiers !

One Year ago…
J’ai écrit : Bienvenu à l’hopétaaaaaaaal.
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26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 09:42

Connaissez vous la Jouteya  ? Ce grand marché en plein centre de Rabat où j’aimais me balader les dimanches matins à la recherche des dernières sorties de films !
Ce dimanche je n’y ai trouvé ni indigènes,  ni volver, ni L’autre c’est moi…Ce dimanche il y’avait bye bye swirti !!!
Plus de 500.000 CD piratés (DVD et VCD) d'une valeur marchande estimée à 5.000.000 Dhs ont été saisis lors d'une opération de lutte contre le piratage et le copiage illicite.

Une opération initiée par la Wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, en collaboration avec les services de police, le Bureau marocain des droits d’auteur (BMDA), la Direction régionale de l'Administration des douanes et impôts indirects, le Centre Cinématographique Marocain et le ministère de la Communication , et qui s'inscrit dans le cadre d'une guerre enclenchée contre le piratage !
Les pertes sont énormes, surtout que l’opération a visé le local du plus grand fournisseur de Rabat et de ses régions.  
Le Maroc est classé parmi les premiers pays qui enregistrent de forts taux de prolifération du piratage. Avec un taux de 70% pour les logiciels, les CD vidéo et audio, le Maroc est «black-listé», car l’activité illicite prend des proportions inquiétantes et entraîne des pertes économiques estimées à quelque 2 milliards de DH, selon le BMDA. Les pertes dues à la contrefaçon de CD sont estimées à près de 200 millions de DH.
Ce type d'opération vise essentiellement à protéger la créativité et l'industrie cinématographique nationale, ainsi que le respect de la législation nationale en matière de droits d'auteur et de propriété intellectuelle ainsi que les conventions internationales et les accords de libre échange signés par le Maroc.
L’éducation au non piratage devrait peut être commencer par des compagnes de sensibilisation, surtout auprès des grands consommateurs qui sont les jeunes ! à part quelques spots publicitaires quasi incompréhensibles, mettant en scène des GUS – qui n’existent plus au dernières nouvelles- qui s’attaquent à un magasin de vente de CDs piratés et disant que vendeurs et consommateurs sont passibles d’amendes et de prison, aucun autre support d’information n’est utilisé pour véhiculer le message.
La lutte anti-piratage doit absolument passer par une vraie éducation à la citoyenneté, couplée indéniablement à des mesures très radicales et très fermes, ne s’arrêtant pas à des sauts sporadiques à Jouteya ou à Derb Ghellef. Ce mal régénèrera tant que le plus grand mal – qui est la pauvreté- n’est pas coupé à sa racine !!!!!
Marc l’a dit il y’a quelques jours, pirater c’est mal les enfants ;-)
Source : Map
            Economiste


One Year ago…

Le 26-10-05 : J’ai écrit : Sans dire un mot.

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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 16:52

Ça fait longtemps que je cherche le générique de cette série. Elle me rappelle le lendemain des gardes, vu que je m’endormais en la regardant !
J’adore le personnage de Monk, un ancien policier qui a suite à la mort de sa femme a développé des troubles obsessionnels compulsifs. A cause de son état, il a été viré de son poste. Il décida alors de bosser comme détective privé, auquel on fait appel pour résoudre les crimes les plus énigmatiques de San Francisco.
Chaque épisode est un vrai délice, je suivais la série avec une délectation puérile. J’adooooooooooore. Grâce à Marc, j’ai découvert une mine à génériques !  Je commencerai par celui de Monk et viendront d’autres…
Monk est atteint d’un TOC ! Il se lave les mains 60 fois par jour, il range ses CDs avec un ordre exemplaire, il refuse de serrer la main à n’importe qui, il ne peut monter dans une voiture n’importe comment. Le jeu de l’acteur Tony Shalhoub est excellent, et rend le personnage encore plus attendrissant.
N’oublions pas que ces troubles rentrant dans le cadre des troubles anxieux rendent la vie infernale à un tas de malades.
Les TOC englobent à la fois des obsessions et des compulsions.  Les obsessions, ce sont des pensées, des idées ou des images qui font irruption dans tête de manière récurrente et persistante. Elles s'imposent et se répètent sans laisser l'esprit en repos. Souvent les obsessions ont un contenu douloureux, inacceptable, dégoûtant ou anxiogène. La personne les trouve généralement absurdes et s'efforce de les chasser ou de les neutraliser mais la lutte et la résistance sont souvent inefficaces. Cela génère une anxiété et une détresse importante.
par exemple peur des germes et donc d’être contaminés ! Conséquence, ces gens se lavent les mains 36 0000 fois par jour, c’est ce qu’on appelle les compulsions !

Les compulsions sont des actes répétitifs que la personne se sent obligée d’accomplir en réponse à une obsession ou selon des règles préétablies. Cela peut aussi bien être une activité manuelle (lavages, rangements…) que mentale (compter dans sa tête, répéter des phrases, prier…). En général, la compulsion a pour but d’éviter un évènement redouté ou de chasser une détresse ou une anxiété. Le malade reconnaît le caractère absurde, dérisoire et gênant de ses actes, mais il ne peut s'en empêcher. Les rituels peuvent prendre des heures et l'entourage doit parfois y participer.
la présence d’une obsession ou d’une compulsion ne suffisent pas pour parler de TOC. Car nous avons tous des pensées qui nous obsèdent. Chacun d’entre-nous possède également des manies ou des rituels. Pour que le trouble obsessionnel compulsif soit avéré, il faut que ce comportement engendre une souffrance, une détresse. Le TOC prend généralement plus d’une heure par jour et a des retentissements sur la vie sociale et professionnelle. Il s’agit ainsi d’un véritable comportement handicapant, qui gâche littéralement la vie du malade et souvent de son entourage.
Pour en savoir plus.
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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 23:45

Oui. Il faut mourir avant de connaître le paradis. Mais la mort est elle souffrance ou délivrance ? Quand je mourrai je te dirai, tu voudrais de ma réponse ?
La vie est un long chemin tu sais, alors ne parlons pas de la mort pour célébrer une naissance. Naissance dystocique certes, mais toute naissance est délicieuse, n’est ce pas ?
Long silence. Souvenirs qui résonnent dans une salle d’attente, je n’aime pas attendre, et pourtant !
Des lettres et des lettres qui défilent, des mots qui naissent et d’autres qui disparaissent. On remplace des « je t’aime » par des « je t’aime bien », on change le présent de narration par l’imparfait des contes de fées, on dessine des visages, on leur arrache les cheveux, on leur dessine un sourire, puis on l’efface. On préfère les larmes aux sourires. J’en rigole.
Sourire jaune. Ah bon ? Depuis quand les sourires ont des couleurs ? Sourire rouge. Rouge comme le sang d’un cœur blessé. Rouge comme…non rien. Je dis n’importe quoi. Tout ça pour te dire qu’un sourire ne peut être rouge, parce que quand un cœur saigne, il ne peut être que triste. Et les tristes ne sourient pas. Mais tu m’as dit que tu n’étais pas triste ! L’es tu ?
Parce que tout est fini. Mais qu’est ce qu’on avait commencé ? Un rendez vous tant reporté ? Une discussion tant attendue ? Une vie ? Une histoire, ou était ce L’histoire ? Ou ne devrais je pas poser de pourquoi ?
La vie est un long chemin. On a dû marcher sa moitié. Pas à pas nous avancions ; était ce pour reculer ? NON. C’était pour rester sur place, mais en arrachant un moment de passion à la sagesse. Prévenir n’est il pas mieux que guérir ? Oui mais guérir quoi ?
Un oubli. Un manque. Une souffrance injustifiée. Un doute.
La prévention peut être primaire. Eviter que le mal ne se produise.
La prévention peut être secondaire. Une fois là, éviter de le revivre.
La prévention peut même être tertiaire, j’ai oublié ce que cela veut dire, toi tu sais ?
Je me disais bien que tes mots me ressemblaient, un peu…tu es beaucoup plus talentueux que moi dans « les choses personnelles », même dans d’autres choses. Est ce le début d’une cure, ou le début d’un roman épistolaire ? Chez toi ça résonne ; je voulais dire ça raisonne ! Crétin va bien ?
J’ai compris quand j’ai lu ta dernière phrase. Laisse moi t’avouer que l’imprégnation est dans les deux sens. Un jour tu comprendras.
Ce n’est pas une pitié. Ni un sentiment de culpabilité ; pourquoi alors tout mal interpréter ?
C’était une pensée.
Une pensée souriante pour un être cher. Un être cher qui existe toujours mais qui le refuse ; d’être cher ou d’exister ? Allez lui demander ! Alors j’écris bien ?!

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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 16:09

Je me rappellerai toujours des séances de philo au bac, on les avait après l’heure de sport ! On rentrait essoufflés, tout rouges et on n’avait vraiment pas la tête à écouter ce que racontait Kant ou ce que blablatait Nietzsche.
On s’arrangeait toujours pour arracher quelques minutes de plus dans la cours, prétextant que le prof d’éducation physique nous a retenu pour un truc bidon qu’on inventait sur le tas…
Et puis un jour, une question posée au début de la séance a imposé un silence religieux dans la classe !
La prof – qui savait toujours garder son sang froid- s’est dirigée vers un copain – qui ne venait pratiquement pas à ses cours- et lui a demandé de se lever. Tous les regards se sont retournés vers ce pauvre type, tout le monde se foutait de sa gueule, normal !
« Est-ce que tu as déjà menti ? »
 Toute la classe s’est mis à rigoler, lui en premier. Et puis toujours dans une zen attitude, encore plus zen qu’avant, la prof a reposé sa question, et là : Silence.
Ce fut un moment de réflexion collective, chacun se posait la question à lui-même ! la réponse était claire, Oui, nous avons tous menti un jour, mais personne ne voulait se l’avouer d’abord avant de l’avouer aux autres. Il a dit « Oui », et elle lui a dit « Pourquoi ? »
Jusqu’au là, personne n’avait encore rien compris à toute cette histoire…c’était une introduction intelligente au chapitre sur les réflexions philosophiques autour du mensonge.
Le mensonge est l'énoncé délibéré d'un fait contraire à la vérité, ou encore la dissimulation de la vérité (dans ce dernier cas on parle plus particulièrement de mensonge par omission). Cela peut aussi caractériser un énoncé non sincère.
La vérité n'étant pas une notion absolue, la notion de mensonge est elle-même floue.
Kant rejette dans son essai consacré à la question du mensonge le prétendu droit de mentir. En effet la vérité, dit il, n'est pas un bien que l'on possède et sur lequel un droit serait reconnu à l'un et refusé à l'autre. Ainsi le mensonge pour être reconnu comme condamnable n'aurait pas besoin d'être défini comme nuisible à autrui : le mensonge est mauvais en soi. Par la même Kant détruit les deux illusions du mensonge involontaire et du mensonge bien intentionné. Un mensonge est un mensonge. Si je ne dis pas la vérité et même si je dis quelque chose dont je ne suis pas certain, fait que Kant inclut dans le mensonge, je trahis un engagement. Il considère que si l'on tolère le mensonge, il n'y a plus de promesse possible. Mentir ressemble à trahir une promesse, celle de la vérité, que je dois. La véracité étant un " devoir formel de l'homme à l'égard de chacun ". C'est ce devoir qui fait du mensonge une action. Comme la promesse le mensonge est un acte d'engagement.
La psychologie sociale retient quatre motivations au mensonge compris comme forme de dissimulation de sa pensée par un locuteur :

  • préserver ou valoriser son image.
  • persuader pour obtenir un avantage.  
  • éviter les conflits (diplomatie).
  • ne pas peiner son interlocuteur, par sympathie ou tact.  
Le mensonge est omniprésent. C'est un élément récurrent des relations humaines. Il s'immisce partout...
Alors devrons nous se plier aux pressions sociales et mentir à notre tour ?
On a tous mentir un jour ou l’autre, essayons alors d’identifier nos raisons pour mieux nous comprendre et mieux comprendre ce phénomène.


One Year ago…
Le 18-10-05, j’ai écrit : La Sphère et le Carré.
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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 19:40



« Si nous acceptons aujourd'hui le port du hidjab, nous serons amenés demain à accepter que le droit de la femme au travail, au vote et à l'enseignement lui soit dénié et qu'elle soit confinée dans un rôle de procréation »

Hédi M'henni

Pour en savoir plus:
Africa Time

Maghreblog
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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 18:33


Ah oui, ils ont encore refusé ! Ce n’est pas la première fois que ça arrive, et je pense que ça ne sera pas la dernière.
Les autorités algériennes ont refusé de délivrer un visa au comédien Jamel Debbouze qui désirait se rendre en Algérie pour présenter le film Indigènes.
Ce film réalisé par Rachid Bouchareb, retrace l’histoire de plus de 230 000 soldats des colonies françaises mobilisés en 1943 pour libérer «  La Patrie  » des dents des Nazies.
Page tournée de l’histoire française, devenue poussiéreuse au fil des années ; mais grâce à Bouchareb et à toute l’équipe cet exploit refait surface. Ils ont su rendre hommage à tous les anciens combattants qui ont contribué à rendre la France ce qu’elle est aujourd’hui.L’équipe était au Maroc pour faire la promotion du film, et puis ils sont partis en Algérie, sauf que le staff n’était pas au complet vu que Jamel Debbouze, s’est vu refuser le visa par les autorités algériennes.
Le producteur du film a pourtant précisé que le comédien a déposé une demande de visa pour l’Algérie depuis une « quinzaine de jours », en prévision de la présentation du film sur les anciens combattants coloniaux.

Hassan Moali, dans un article très intéressant sur le quotidien algérien alwatan se pose alors un tas de questions sur la politisation de l’art, et rapporte avec sa plume la grande colère des algériens qui sont tous déçus par ce refus, à consommer sans modération !
« On sait, désormais, que ce sont les autorités algériennes qui ont sciemment refusé d’accueillir le comédien dans la mesure où même la chargée de la promotion du film, Caroline Aymard, a également avoué, hier à Alger, que Debbouze n’a pas obtenu son visa. Il faut dire que cette décision était déjà dans l’air puisque toutes les administrations directement concernées par cette affaire n’ont pas voulu confirmer ni infirmer la nouvelle. Ni le ministère des Affaires étrangères ni celui de la Culture n’ont répondu à nos questions durant toute la journée d’hier alors que le consulat d’Algérie à Paris était resté injoignable. Ce silence calculé dénote, à l’évidence, le souhait des autorités à ce que « ce refus » pas très diplomatique, ne fasse pas les choux gras des médias. Or, il s’agit tout de même d’un grand comédien qui plus est participe dans une œuvre cinématographique qui, curieusement, renforce l’argumentaire des autorités algériennes sur les bienfaits de la présence des indigènes dans… l’armée française. Même le président français Jacques Chirac a dû céder à l’émotion du film en décrétant, tout de suite après, la mise à niveau des pensions des anciens combattants issus des ex-colonies françaises avec celles des nationaux de la métropole. Ce fut là le premier avantage collatéral d’un film qui n’aurait pu voir le jour sans le talent du réalisateur Bouchareb mais surtout de Jamel Debbouze. Il se confirme ainsi que cet artiste est officiellement déclaré persona non grata en Algérie. Son péché ? Avoir soutenu la version marocaine (son pays d’origine) relative au conflit du Sahara-Occidental. C’est du moins la seule « lecture » qui pourrait être faite de ce refus en l’absence d’une explication officielle des autorités. Quelle ne fut la surprise des nombreux fans algériens de Jamel Debbouze de voir son spectacle annulé sine die. On a découvert qu’il était un sympathisant du roi et de « l’intégrité territoriale de son royaume ». Au-delà du fait que les positions, « accessoirement politiques » de Jamel Debbouze soient parfaitement compréhensibles par le fait même qu’il soit sujet de Sa Majesté, on se demande pourquoi les autorités marocaines n’ont pas fermé les portes devant Khaled et Mami qui font un tabac à Casablanca, Marrakech et Rabat. Faut-il donc exiger de toutes les célébrités qui veulent venir en Algérie de montrer patte blanche sur le dossier sahraoui avant de leur accorder le fameux visa ? Cela rappelle étrangement les péripéties vécues par un autre monument de l’art, Enrico Macias en l’occurrence qui, en 2000, n’a pas pu faire son pèlerinage dans son pays natal pour avoir soutenu Israël par rapport à la Palestine. C ’est dire, tout compte fait, que les autorités algériennes ont encore une fois maladroitement politisé une histoire d’artiste pour lui donner une dimension malheureusement scandaleuse. Et au train où vont les choses, même Zinédine Zidane devrait subir un test s’il était politiquement correct avant de renter chez lui… »
Source: Alwatan
Post également publié sur maghreblog.

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 19:50

J’en reviens toujours pas et pourtant…

 

Je crois que c’est une première au Maroc ! lissance coûtera désormais moins cher chez nous.
Dis donc, les miracles faut y croire !!! mais non, c’est pas pour être ironique, loin de là, je suis heureuse, tout bêtement mais heureuse quand même.
Il y’a quelques mois, les prix des tickets de bus et puis le prix minimum affiché sur les compteurs de taxis ont connu une hausse assez importante! Pour excuse – valable-, la hausse du prix des produits pétroliers. Tout le monde se plaignait, mais ça n’a servi à rien ! Les bus à Rabat sont à 4 Dhs !!!
Pour revenir à nos moutons, le ministère des affaires économiques et des affaires générales a annoncé dans un communiqué parvenu hier à la MAP que les prix de vente des produits pétroliers connaîtront une baisse, ainsi les prix affichés seront comme suit :

* Essence Super : 10,50 dirhams/litre au lieu de 11,07 dirhams/litre (baisse de 57 centimes, soit -5,1 %). [Mais c’est une baisse quand même !!!!] – Je suppose que c’est le même prix pour le sans plomb-

* Gasoil : 7,47 dirhams/litre au lieu de 7,98 dirhams/litre (baisse de 51 centimes, soit -6,4 %).

* Gasoil 350 : 9,38 dirhams/litre au lieu de 9,93 dirhams/litre (baisse de 55 centimes, soit -5,5 %).

* Fuel industriel : 3 174,00 dirhams/tonne au lieu de 3 374,00 dirhams/tonne (baisse de 200 dirhams/t, soit -5,9 %).

Selon le communiqué, les pouvoirs publics décident de faire bénéficier le consommateur des baisses générées par les cours mondiaux de pétrole en répercutant ces baisses sur les prix à la pompe, ajoutant que la caisse de compensation continuera toujours à supporter l'équivalent de 1 milliard 800 millions de dirhams par an pour le soutien du prix du gasoil.
Source : MAP
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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 20:03

Noooooooon, je ne me marie pas ;-)



 

Je fais partie de ceux qui finissent rarement les romans, je m’attache tellement aux personnages ou je me fais tellement chier que je ne finis presque jamais un bouquin ! Les exceptions existent bien sur et ceux qui ont pu mener mon masochisme jusqu’au bout peuvent être vraiment fiers de leurs œuvres !
Je n’aime pas les discours nostalgiques, et pourtant entre mes lignes il y’a beaucoup de nostalgie…7allouf Land c’est fini.
Oui mais pas sur ce blog, j’ai encore quelques petites choses à raconter… c’est vrai que ça fait tout bizarre de les raconter loin de l’ambiance, mais bon, y’a des idées qui ont bien germé dans ma petite tête et j’aimerais bien vous en faire part avant de clôturer la série des épisodes.
Mais avant, j’aimerais bien avouer que 7allouf Land me manque ! Oui, aussi bizarre que ça puisse paraître, cet endroit que j’ai failli fuir a su changer beaucoup de choses en moi, et a su m’apprendre encore plus…
Les derniers épisodes vont être courts, des échanges et puis des scènes vécues :

scène n°1 :
vers 12h30, le centre est plus ou moins vide, les malades se font rares…
le major vient escorter un malade ; il dépose un papier sur le bureau de ma collègue et lui demande : « l cachet dialek 3afak ! –ton cachet steuplééééé- »
elle le regarde bizarrement, puis regarde le malade.
Elle demande au malade de monter sur la table d’examen ; et là, surpris il lui dit : «  lla a tbiba, rani ghadi ntejwej – Non Dr, c’est juste un certificat prénuptial- »

scène n°2 :
vers 10h30, les couloirs sont pleins à craquer, j’entends des bruits de mon bureau…
je sors en courant voir ce qui se passe, comme le médecin chef était déjà parti, je me dirige vers le bureau de l’autre médecin du centre. Un malade est entrain de lui gueuler dessus !!! Mon dieu.
Il la traite de tous les noms, et la menace de lui fracturer les côtes à la sortie et tout ça pourquoi ? Parce qu’elle lui a demandé de sortir le temps qu’elle examine un autre malade qui était là bien avant lui.
Il fait un scandale au sein du centre et réclame son certificat de mariage.
Moi je refuse de les faire.

 

Le médecin chef est déjà parti, donc c’est la pagaille.
Ce même malade était venu la veille et avait demander un prolongement de son certificat de maladie vu que sa douleur sciatique s’exacerbait ; on a compris alors qu’il voulait prolonger ses vacances pour se marier…et bien sûr il voulait son certi sans se faire examiner…

Le certificat prénuptial ressemble à un chiffon pré-établi, qui atteste que l’examen clinique du malade ne révèle aucune pathologie notable. Par ailleurs, aucune sérologie n’est demandée, RIEN de chez RIEN !!!
Ce monsieur peut avoir dans son sang des tas de VIH ou de tréponèmes sans que personne s’en rende compte, et il va se marier et répandre ses germes à sa partenaire…
je dis ce Monsieur parce que durant mon passage je n’ai vu aucune femme venir demander un certificat prénuptial, va savoir pourquoi ? Peut être, c’est pas une pièce nécessaire.
L’examen clinique à lui seul ne permet pas d’attester que le malade est sain de toute pathologie, et encore, les malades refusent même de se faire examiner quand il s’agit d’un certi prénuptial. Alors pourquoi bon le faire et faire casquer à l’état un tas de papiers ?
Le médecin chef m’a dit une fois : iwa ghir sellek, lmeghrib koulou ghadi hakda ! – laisse aller les choses, ne te complique pas l’existence avec ces détails-
ah bon ?
N.B : post intéressant sur le blog de Infinity : Le Blog et l'alternative à la presse nationale .. au Maroc ..

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