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25 décembre 2005 7 25 /12 /décembre /2005 22:41

Réveil. L’événement. Troisième journée de consultation qu’organise l’association Essor au profit de la population de Douar Doum à Rabat.

Matinée dominicale froide, humide. Et pourtant la motivation l’emporte sur Morphée…

Retrouvailles à la fac, déserte par ce dimanche de décembre.

En route vers la gare pour chercher mes chers confrères venus de Casa spécialement pour nous aider.

Direction : Douar Doum, les patients sont déjà là…que ça commence.

Journée très éprouvante. Plus de 200 consultations, et fausses consultations. Beaucoup de plaisir, beaucoup d’effort. Des petites tensions dans les coulisses, des fous rires, de la bonne ambiance.
Fatigue générale. Mais satisfaction totale. Sortie du local des consultations, et résultat : au moment ou je faisais les consultations quelqu’un a donné libre cours à son imagination artistique sur les portes de ma voiture, et il grava ainsi à jamais le souvenir de cette journée. Pourquoi? Va savoir!

La théorie de Fantomas se confirme. Décidément, je ne mettrai plus les pieds là bas.

Merci à Othmane, Imane et à Hind d’être venus de si loin. Merci à Anas, Meriem, Younes et Ali pour votre patience et votre sourire.

 

Voir mon autre post – plus objectif- sur le blog de l’association.

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23 décembre 2005 5 23 /12 /décembre /2005 17:23


A thought for all the faces on this wall…

 

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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 23:25


NOM : Khadija.

Age : 32 ans.

Situation familiale : divorcée avec un enfant.

Profession : infirmière.

NOM : Halima

Age : 27 ans.

Situation familiale : divorcée avec un enfant.

Profession : sans.

 

Scène n°1 : khadija prend le bus pour à l’hôpital où elle travaille. Elle pense à tous les problèmes qu’elle a avec son mari, elle est triste, elle en veut à tout le monde, même au contrôleur du bus…elle pense à son enfant qui doit subir les conséquences d’une relation qui a échoué, elle pense à l’avocat qui attend ses 5000 Dhs, elle pense à son hernie discale qui la prive de sommeil. Elle pense à toute cette injustice, elle pense aux médicaments qu’elle doit débrouiller pour sa mère diabétique et hypertendue, elle pense à sa voisine qui n’arrête pas de faire allusion à son ex-mari qui l’a trahie. Elle pense au loyer, aux frais des cours supplémentaires de son fils, elle pense à la facture d’eau, elle pense au plombier qu’elle doit appeler. Le bus arrive à l’hôpital. Khadija descend. Il est 9h du matin.

 

 

Scène n°2 : Service de pédiatrie dans un hôpital public. Halima est alarmée. Son bébé a saigné,  il est pâle. Elle ne sait pas ce qu’il a. Il ne la reconnaît plus, il ne tête plus.

Ça fait deux jours qu’elle n’a pas dormi. Elle n’avait pas les moyens d’amener son fils à l’hôpital. Elle a dû prendre de l’argent de chez sa voisine pour prendre un car, un grand taxi puis un petit taxi et arriver à l’hôpital. Elle ne comprend rien au circuit de l’hôpital, elle ne sait pas lire. Elle a peur de perdre son gosse, son seul espoir. Elle est en larmes.

Elle attend. Son fils vomit encore du sang. Il est prostré. Il va mal. Elle s’inquiète. Elle pleure. Personne ne lui parle. Elle attend son tour. Le médecin sort, puis revient. Il fait rentrer un délégué médical. Il fait rentrer le deuxième délégué médical. Il voit le fils de Halima. La sentence de l’hospitalisation tombe. Elle s’effondre. Il est 15h.

 

 

Scène n°3 : il est 17h. khadija râle. Trop de travail au service. Elle en a marre. Elle gueule sur les malades. Elle gueule sur tout ce qui bouge. Elle gronde Halima. Halima pleure. Khadija lui crie dessus, lui demande de se la fermer. Le fils à Halima pleure. Khadija refuse de lui prendre une voie veineuse parce qu’elle est la seule à travailler et parce qu’elle est malade et parce qu’il est 17h et que ce malade doit attendre l’équipe du soir pour qu’ils le prennent en charge. Khadija est fatiguée de travailler toute journée. Il y’a eu beaucoup de malades, elle verse sa colère sur Halima, qui elle, vient pour la première fois à l’hôpital.

Le fils de Halima est pâle. Il a besoin d’une transfusion. Khadija refuse de le transfuser. Il faut attendre l’équipe de garde. Il est déjà 17h45. Khadija sort de l’hôpital.

L’infirmière du soir arrive à 18h23. Elle a raté le bus.

Le fils de Halima est décédé à 18h00.

 

 

Ces scènes font partie du quotidien de l’hôpital. Les infirmières et même les médecins oublient que les malades n’ont pas choisi de venir à l’hôpital, et qu’ils ne sont pas là que pour les faire chier. Les malades sont là, parce qu’ils ont besoin de soins.

Scènes d’un jour, scènes de tous les jours. C’est malheureux.

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13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 17:59

La blogosphère tunisienne est de plus en plus visitée par les bloggeurs marocains, ils y trouvent certainement une grande ressemblance dans les propos et les sujets traités.

Grâce à l’expérience du blogging, j’ai pu découvrir un grand nombre de blogs tunisiens très enrichissants. Avec Adib, Zied et Houssein le projet de maghreblog s’est concrétisé.

La blogosphère tunisienne lance des awards pour désigner le meilleur blog tunisien, le meilleur article, le meilleur blog généraliste, le meilleur blog intimiste, le meilleur blog thématique, meilleur sens de l’humour, meilleur espoir et le blog coup de cœur 2005.

Que le meilleur gagne.

 

 

 

Pour en savoir plus ;

Le billet de Adib sur maghreblog.

http://tn-blogs.com/awards2005/

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7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 22:52

Comprendre le Marocain s’avère parfois être une dure épreuve. Cet individu semble être à tendance agressive et n’obéit pas aux lois qui régissent le commun des humains.

L’observer de loin rendrait les sociologues des adeptes du charlatanisme. Décidément, le Marocain est un individu pas comme les autres. Inclassable et inqualifiable.

Comme toute étude statistique, il faudra prendre un échantillon qui soit représentatif de toute la population. Bien que cela soit un peu difficile dans le cas du Marocain, l’étude portera quand même sur une catégorie qui a un mal commun : rou7 attakhrib – l’âme destructrice.

C’est une pathologie très répandue. Elle semble avoir une composante génétique. Elle atteint tous les âges. Le sexe ratio est égal à 1.

L’agent responsable est un parasite qui sévit particulièrement au Maroc. Les parasites sont généralement classés en famille, et dans chaque grande famille il y’a des classes, des types et des sous-types !!!

Le parasite en question est de la famille des « Détruit-touticus ». Cette famille compte 3 classes :

Les « Détruit-touticus africanus » qui sévit en Afrique subsaharienne, et qui fait des ravages même en Europe, les « Détruit-touticus marocanus » qui sévit surtout au Maroc. Certains cas infestés par ce parasite ont été décrits un peu partout dans le monde. Il y’a aussi la classe des « Détruits-touticus touticus ».
Le « Détruit-touticus marocanus » est responsable de la forme grave de la maladie. L’étude portera sur cette classe.

On prendra comme type de description : Lambda, individu marocain, ayant entre 12 et 29 ans.

Cliniquement cette maladie se manifeste par les signes suivants :
-
L’absence de civisme : exemple, casser les réverbères du quartier. Lambda éprouve un plaisir maladif à détruire les lampes qui illuminent son quartier, cela est dû probablement à la localisation cérébrale du parasite. Une fois au niveau du cerveau, le parasite se délecte à détruire tous les neurones du malade. Le patient devient inconscient, et ne réalise plus que ces réverbères lui sont destinés, et qu’il doit les préserver pour son bien et le bien des autres.
-
A un stade plus avancé, le patient est pris par une envie de tout détruire. Son état frôle le sadisme, mais il est inconscient. Exemple : casser les vitres d’un train en marche, et casser les gueules des passagers qui ont pour crime, le fait de prendre le train.
-
Plusieurs exemples peuvent être discutés, la dernière étude, présentée au congrès internationale de la sociologie tkherbikoulogique a porté sur un phénomène bizarre, observé particulièrement chez les Marocains :

Une étude in vivo, a permis de mettre en évidence les éléments suivants : prenez une voiture neuve, mettez dans la rue pendant 5 min. observez de loin. En moins de 3 min, se produit un tropisme entre la voiture et l’individu Lambda, il passe devant la voiture, et y laisse inéluctablement sa trace. La voiture n’est désormais plus neuve. Le Pr Fantomas, a pris le soin d’examiner la voiture. Il y trouva un long sillon, qui la parcourt de façon longitudinale. Un sillon creusé probablement par une pierre ou par une pièce de monnaie. Le Pr, a donc émis sa célébrissime théorie : la théorie de Fantomas.
Demandez aux Marocains, ils en savent quelque chose…

Malheureusement cette maladie continue à faire des ravages, plus de 30 millions de marocains sont atteints par le parasite. Il n’y a toujours pas de traitement. Seul la prévention permet d’éviter ce mal.

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3 décembre 2005 6 03 /12 /décembre /2005 12:15

Dans la mythologie grecque, la légende raconte que la semence du roi Minos contenait des serpents et des scorpions. Les femmes avec qui il cohabitait en mourraient.Il épousa Pasiphaé (fille immortelle de Zeus). Leur union restait stérile alors Pasiphaé eut l'idée de glisser la vessie d'une chèvre dans le vagin d'une femme. Minos y déversa serpents et scorpions puis alla retrouver Pasiphaé. Ils eurent deux charmantes filles : Ariane et Phèdre. On voit ici comment, symboliquement, le préservatif protège de la mort.

 

Dans l'Egypte ancienne, 2 000 ans avant J-C, les hiéroglyphes tracés sur le papyrus de Kahun nous décrivent d'autres techniques : introduire au fond du vagin un pessaire (petit tampon fait d'excréments séchés de crocodile ou d'éléphant). Ce procédé a été recommandé dans le monde islamique jusqu'au XIIIe siècle.

 

Dans l'Antiquité grecque et romaine, les pessaires sont fabriqués avec de la vieille toile, de la figue, de l'huile de cèdre, du carbonate de soude et du miel. On pouvait aussi utiliser des éponges ou des morceaux de coton.

 

la Renaissance , le chirurgien italien Gabriele Fallopio encourage l'utilisation du préservatif masculin. Il était fabriqué en toile de lin, entre autres pour prévenir de la syphilis.

 

Du XVIe au XVIIIe siècle, le préservatif masculin est surtout utilisé pour lutter contre les maladies vénériennes. Vessies de moutons, intestins de bœuf ou de veau, soie en sont les principaux matériaux. Un ruban ou un fil maintient alors le préservatif au sexe de l'homme.

 

En 1665, arrive une révolution : l'invention du condom par monsieur Condom ou Conton, qui travaillait à la cour du très libertin Charles II d'Angleterre. Un préservatif fait de caecum de mouton (intestin), imperméable et à la finesse paraît-il incomparable.

 

En 1718, Casanova, grand utilisateur devant l'éternel le baptisera "capote anglaise".

 

Au XVIIIe siècle, en Europe, le préservatif féminin existe toujours. Certaines femmes s'introduisent un demi citron qu'elles fixent près du col de l'utérus.

 

Au XIXe siècle, ère de la révolution industrielle, le préservatif n'est pas en reste. GoodYear met au point le système de vulcanisation du caoutchouc. Cette découverte ouvre les portes au préservatif moderne.

 

Les Japonais qui, dans leurs traditions, ont toujours cherché à accroître l'action du pénis, sont les premiers à fabriquer des préservatifs de couleur.

 

A l'heure actuelle, plus de 100 millions de préservatifs sont utilisés en France chaque année. Le sida est l'une des tristes raisons de cette consommation…
               
Nombre de personnes vivant avec le
                 VIH dans le monde, dont :
 
Total : 40.3 millions (entre 36.7 et 45.3 millions)

    • Adultes : 38 millions (34.5 - 42.6)
    • Femmes : 17.5 millions (16.2 - 19.3)
    • Enfants (moins de 15 ans) : 2.3 millions (2.1 - 2.8)
      Nouvelles infections en 2005 :

       

    • Total : 4.9 millions (4.3 - 6.6)
    • Adultes : 4.2 millions (3.6 - 5.8)
    • Enfants (moins de 15 ans) : 0.7 millions (0.63 - 0.82)
      Décès dus au Sida :

       

    • Total : 3.1 millions (2.8 - 3.6)
    • Adultes : 2.6 millions (2.3 - 2.9)
    • Enfants (moins de 15 ans) : 0.57 millions (0.51 - 0.67)

http://www.france5.fr/
http://www.populationdata.net

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29 novembre 2005 2 29 /11 /novembre /2005 23:03

Je sais que je vous barbe avec mes histoires…l’hôpital marocain n’est pas une mine à idées joyeuses…

Le manque d’information et d’orientation se fait sentir dans les couloirs de nos hôpitaux. D’une garde à l’autre, je constate que les marocains ont un rapport quasi marrant avec les Urgences…
Depuis mes premières gardes, j’ai pu enfin classer la fameuse série Urgences dans la catégorie : science fiction, et pour ce, je leur donnerai le premier award !!!

Oubliez le Dr Carter qui court dans tous les sens, oubliez les infirmiers qui se mobilisent pour entourer le malade et le rassurer, oubliez même les gants stériles, les thermomètres, l’alcool, les scanners et les nébulisateurs…oubliez tout…vous rentrez dans une nouvelle dimension. Aux limites du réel…

Les Urgences. Pas la peine de vous alarmer. On en voit très peu. L’individu marocain, a un autre rapport avec les urgences. Un bouton qui gratte est une Urgence.

Mais au-delà des pellicules qui dérangent et qui motivent une consultation à six heures du matin, au-delà des douleurs articulaires qui datent de plus d’un an, et pour lesquelles on vient vous voir à minuit un Dimanche…au-delà de tout ce qui frôle l’irréel et qui va certainement me rendre folle un jour, y’a des histoires qui marquent, qui font mal.

Deux ouvriers se présentent, en tenue de travail. Nous sommes Dimanche matin. L’un d’entre eux est tordu de douleur, il arrive à peine à respirer, il marche difficilement, la douleur le déchire, son teint est pâle, ses yeux sont larmoyants. Le patient a mal, la douleur est insupportable.

Sur les yeux de son accompagnateur, se lit une peur très grande. Peur de l’inconnu. Peur pour son copain.

Ils viennent de loin, de Tiznit…ils travaillent à Kénitra. Un voyage, un antécédent de calcul rénal, le diagnostic est posé : une colique néphrétique. On élimine les autres urgences rapidement. On lui fait une injection pour soulager sa douleur.

Le patient revient, il va mieux, il arrive à marcher. La misère se lit sur ses rides, la douleur qui couvrait son visage a laissé place à un regard terne, triste, écrasé par la dureté de la vie.

Il s’assoit, les yeux fixant un point au sol. Je lui rédige son ordonnance.

Je me suis rappelée que j’avais un anti-inflammatoire dans la voiture, des suppositoires – qu’un copain a refusé de prendre alors qu’il se tordait de douleur, va comprendre ce qui se passe dans la tête des mecs ;-)-, je suis allée le chercher et je l’ai donné au malade.

En sortant de la salle, il m’a filé 20 Dhs. Je lui ai expliqué gentiment mais fermement que c’était mon devoir, et son droit. Il m’a dit que c’était parce que je lui ai donné le médicament.

J’ai insisté sur le fait que c’était mon devoir de faire ça.

Ce n’est pas la première fois qu’on essaie de me corrompre. Mais ce qui m’a fait mal, c’est que cet ouvrier -qui trouve à peine de quoi survivre- ne réalise pas, ou peut être ne sait pas que comme tout citoyen, il a droit aux soins de santé. Ça m’a fait mal au cœur…

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26 novembre 2005 6 26 /11 /novembre /2005 11:53


La métoposcopie est l’art de prédire notre destinée par nos grains de beauté. Cette méthode permet également de déterminer nos traits de caractère, notre personnalité et notre futur. La peau humaine est comme un ciel. Si les étoiles et les planètes composaient des signes qui permettaient une interprétation du destin, il en allait de même avec notre peau et les taches qui la constellent. La métoposcopie permet de mieux se connaître soi-même tout en nous permettant de mieux connaître les gens qui nous entourent. Il suffit de prendre conscience des grains de beauté des gens afin de découvrir leurs traits de caractère. Il y a différentes significations selon l’emplacement du grain de beauté et selon le sexe de la personne.

Alors si une femme a un grain de beauté au milieu du front c’est qu’elle possède un caractère assez instable, et qu’elle fait preuve d'indécision dans ses choix, si elle en a au niveau de son sein gauche, elle a donc un besoin en relation avec l'amour, la tendresse, la douceur mutuelle. Quant à l’homme, il est têtu s’il a un grain au milieu de son menton, et il préférait les relations qui le favorisent sur le plan professionnel si il a un grain de beauté sur sa main gauche…

Mais si certains prédisent l’avenir en analysant les grains de beauté, ces derniers peuvent cacher un futur bien sombre. Ces grains de beauté, encore dits naevi, peuvent, soit spontanément, soit après avoir été arrachés, se transformer, grossir, devenir irréguliers, saigner, des signes devant amener à consulter son médecin. Les personnes qui ont de nombreux grains de beauté ont un risque plus élevé de développer un mélanome et doivent donc les faire examiner régulièrement.
Loin d’être un signe de beauté, encore moins une carte de l’avenir, les grains de beauté sont des lésions prédisposant aux cancers de la peau, et particulièrement au mélanome.
La plupart des mélanomes malins sont d'apparition spontanée; seuls 20 à 40% prennent naissance à partir d'un nævus pigmentaire.
La dégénérescence d'un nævus est donc rare.  Mais le dépistage des individus à haut risque de mélanome – peau claire, exposition au soleil- permet d’améliorer le pronostic, il faut donc garder en tête que :

 

- Une tache brune ou noire sur la peau qui se modifie (en taille, en forme, en couleur, en contour) en quelques semaines ou mois, en dehors de l'enfance, impose une consultation rapide ;
Personne n'est mieux placé que soi-même ou ses proches pour surveiller sa peau ;
-
Enlever un grain de beauté suspect est un geste simple, sans danger; l'enlever trop tard peut signer l'arrêt de mort ;
-
Si un membre de la famille a présenté un mélanome ou si le sujet est porteur d'un grand nombre de grains de beauté plats, plus larges qu'un diamètre de crayon, il est prédisposé à développer un mélanome ;
-
Plus le nombre de grains de beauté est élevé, plus le teint et les cheveux sont clairs, plus le risque de développer un mélanome est grand. Ce risque est d'autant plus net que l'exposition au soleil a été importante.

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21 novembre 2005 1 21 /11 /novembre /2005 23:04



Ah ! malheur à ce cœur d’où la passion est absente,
Qui n’est pas sous le charme de l’amour, joie du cœur !
Le jour que tu passes sans amour
Ne mérite pas que le soleil l’éclaire et que la lune le console.

Tu n’as pas aujourd’hui de pouvoir sur demain ;
L’anxiété du lendemain est inutile.
Si ton cœur n’est pas insensé, ne te soucie même pas du présent ;
Sais tu ce que vaudront les jours qu’il te reste à vivre ?

Comme l’eau du fleuve ou le vent du désert,

Un nouveau jour s’enfuit de mon existence…
Le chagrin ne fit jamais languir ma pensée, à propos de deux jours :
Celui qui n’est pas encore, celui qui est passé.

 

Ce que la plume a écrit ne change jamais ;
S’en désoler ne procure qu’une tristesse profonde ;
Même en subissant l’angoisse toute sa vie,
Tu n’ajoutes pas à celle-ci une goutte de plus.

 

L’amour qui n’est pas sincère est sans valeur ;
Comme un feu presque éteint, il ne réchauffe pas.
Le véritable amant, pendant des années, des moins, des nuits, des jours,

Ne goûte ni repos, ni paix, ni nourriture, ni sommeil.

Ne laisse pas la tristesse t’étreindre
Et d’absurdes soucis troubler tes jours,
N’abandonne pas le livre, les lèvres de l’aimée, et les odorantes pelouses
Avant que la terre te prenne dans son sein.

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Published by Manal - dans J'ai lu
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18 novembre 2005 5 18 /11 /novembre /2005 15:55


Dans un monde où les poules sont des vedettes…
A quand les saveurs coq ?

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Published by Manal - dans Divers
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