euh... pas grand chose à dire, découvrez vous même...
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J’ai eu la chance de recevoir une formation en éthique médicale durant une sorte d’université d’été en Allemagne. Durant mon cursus sur les bancs de la faculté de médecine de Rabat, on n’a jamais eu de cours sur l’éthique médicale, donc pour moi, c’était une occasion en or.
Les participants étaient venus des quatre coins du monde, différentes cultures, différentes religions ; les débats se sont enchaînés dès les premières conférences.
J’avais beaucoup à raconter, mais malheureusement, je n’ai pas eu le temps de mettre sur papier toutes mes pensées ; une seule grande conclusion : Là bas – ailleurs qu’au Maroc- le malade compte énormément !!!
Y’a bien évidemment de grandes différences entre les états unis et l’Europe, et même au sein de l’union européenne, y’a des différences d’un pays à l’autre par rapports aux questions d’éthique.
J’espère que je pourrai écrire quelque chose bientôt pour partager avec vous quelques exemples.
Alors pourquoi je vous parle de ça aujourd’hui ? Simplement parce que j’ai lu un article sur yahoo, et qui a attiré mon attention :
WASHINGTON (AFP) - La cour suprême du New Jersey (est) a débouté mercredi à l'unanimité la plainte d'une femme qui reprochait à son gynécologue de ne pas l'avoir prévenue avant son avortement qu'elle portait en elle "un être humain complet, distinct, unique et irremplaçable".
En avril 1996, Rosa Acuna, une femme mariée et déjà mère de deux fillettes, est venue consulter son gynécologue, Sheldon Turkish, pour des douleurs au ventre. Après examen, le médecin lui a annoncé qu'elle était enceinte d'environ sept semaines.
Quelques jours plus tard, Mme Acuna est revenue au cabinet du gynécologue pour mettre fin à la grossesse. Mais peu après, elle a déposé plainte devant un juge local, accusant notamment le médecin de ne pas l'avoir informée qu'un avortement consistait à tuer "un membre de la famille".
Après des années de procédures, l'affaire est remontée jusqu'à la cour suprême de l'Etat, qui a tranché en faveur du Dr Turkish.
La loi "impose seulement au médecin de fournir aux patientes demandant un avortement des informations médicales, notamment les étapes du développement de l'embryon ou les risques médicaux liés à la procédure", explique la décision.
Cette loi "ne permet pas d'imposer à un médecin qui pourrait avoir un point de vue scientifique, moral ou philosophique différent (...) de fournir à la plaignante l'information qu'elle réclame", ajoute la décision, relevant qu'il "n'existe pas l'ombre d'un consensus" dans le New Jersey pour déterminer le moment où un foetus peut être considéré comme une personne.
"Nous ne trouvons pas que la loi oblige un médecin à informer une patiente enceinte qu'un embryon est un être humain vivant et existant", concluent les juges.
J’aimerai bien savoir ce que vous en pensez !
Ramadan Moubarak à toutes et à tous…