euh... pas grand chose à dire, découvrez vous même...
Merci Larbi de me passer la main ;-)
Les
- Le petit prince, Antoine de Saint Exupéry.
- Les contes de Perrault, Charles Perrault.
- Les quatre filles du docteur March de Louisa May Alcott.
- عائد إلى حيفا لغسان كنفاني
Les 4 écrivains que je relirai encore et encore :
- Amine Maalouf.
- Albert Camus.
- أحلام مستغانمي
- Bernard Werber.
Les 4 auteurs que je ne lirai probablement plus jamais :
- Paulo Coelho.
- نجيب محفوظ
- Kenize Mourad.
Les 4 premiers livres de ma liste à lire ou à relire :
- عابر سرير لأحلام مستغانمي
- Être arabe de Elias Sanbar, Farouk Mardam-Bey, Christophe Kantcheff.
- Ali et Nino de Kurban Said. ( Je le cherche toujours!!)
- L’armée du salut de Abdellah Taia.
Les
- Le retour de l’éléphant de Abdelaziz Belkhodja (écrivain tunisien).
Les
- Sophie’s World de Jostein GAARDER
- Les souffrances du jeune Werther de Goethe.
- Le petit prince de Saint Exupéry.
- Ainsi parlait Zarathoustra de Friedrich Nietzsche.
- Les jardins de lumière de Amine Maalouf.
- Toutes les BD de Tintin.
Les premiers mots d’un de mes livres préférés :
· D’autres que moi auraient parlé de « racines »… Ce n’est pas mon vocabulaire. Je n’aime pas le mot « racines », et l’image encore moins. Les racines s’enfouissent dans le sol, se contorsionnent dans la boue, s’épanouissent dans les ténèbres ; elles retiennent l’arbre captif dès la naissance, et le nourrissent au prix d’un chantage : « tu te libères, tu meures ! »Les arbres doivent se résigner, ils ont besoin de leurs racines ; les hommes pas. Nous respirons la lumière, nous convoitons le ciel, et quand nous nous enfonçons dans la terre, c’est pour pourrir. La sève du sol natal ne remonte pas par nos pieds vers la tête, nos pieds ne servent qu’à marcher. Pour nous, seules importent les routes. Ce sont elles qui nous convoient – de la pauvreté à la richesse ou à une autre pauvreté, de la servitude à la liberté ou à la mort violente. Elles nous promettent, elles nous portent, nous poussent, puis nous abandonnent. Alors nous crevons, comme nous étions nés, au bord d’une route que nous n’avions pas choisie.
A l’opposé des arbres, les routes n’émergent pas du sol au hasard des semences. Comme nous, elles ont une origine. Origine illusoire, puisqu’une route n’a jamais de véritable commencement ; avant le premier tournant, là derrière, il y avait déjà un tournant, et encore un autre. Origine insaisissable, puisqu’à chaque croisement se sont rejointes d’autres routes, qui venaient d’autres origines. S’il fallait prendre en compte tous ces confluents on embrasserait cent fois
Amine Maalouf, Origines.
Les derniers mots d’un de mes livres préférés :
·Je laisse Sisyphe au bas de la montagne ! On retrouve toujours son fardeau. Mais Sisyphe enseigne la fidélité supérieure qui nie les dieux et soulève les rochers. Lui aussi juge que tout est bien. Cet univers désormais sans maître ne lui paraît ni stérile ni fertile. Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul, forme un monde. La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.·
Albert Camus, Le Mythe de Sisyhpe.
Les 4 lecteurs dont j’aimerais connaître les 4 :
Doctorix, Mia, Stupeur, Metallicnaddou